Grâce au parrainage du Mucem, des articles de la rubrique « Culture » sont en lecture libre.
[lecture libre] À Aix-en-Provence, une école de danse propose un cours de danse classique en piscine. L’eau présente l’avantage de porter le corps et de rendre les mouvements moins traumatisants, tout en tonifiant les muscles. Elle permet ainsi d’ouvrir la pratique à des profils loin des stéréotypes des danseurs, comme les seniors ou les personnes en surpoids.
La pièce de théâtre “Tout l’Univers”, parle d’amour, de fantômes et de Dieu. De « ce qui reste quand tout a pété ». Poète malgré lui, un homme fracassé par le monde adresse à son « amour » ses rêves et ses terreurs. Pour écrire cette tragédie solitaire d’une grande âme de l’humanité, l’auteur et metteur en scène par Olivier Brunhes s’est immergé dans le monde des sans-abris de Paris.
Danseuse et prof de danse passionnée, Cécile Martinez a vu un jour des parents d’enfants handicapés frapper à sa porte, pour lui demander de les prendre en cours. Elle a dit oui. Son amour de la danse et des autres l’a guidée à explorer de nouvelles voies avec eux, jusqu’à créer l’Institut des arts inclusifs à la Farlède dans le Var. Le seul en France.
[lecture libre] Dans un quartier populaire de Roubaix, des femmes quinquagénaires s’improvisent travailleuses sociales, réparatrices et vendeuses de meubles dans l’épicerie solidaire du coin. Dans « T’as pas une tête à foie gras », un documentaire réalisé par Nadia Bouferkas et Sidonie Hadoux, elles se racontent, parlent comme elles sont, rient et pleurent comme dans la vie de tous les jours.
Comme les danseurs, les comédiens ont constamment besoin d’exercer leur corps, leur tête et aussi leur voix. Un entraînement compliqué dans ce métier assez solitaire. Un certain nombre d’entre eux se sont donc regroupés dans un collectif, baptisé La Réplique, pour s’entraider et partager également leur carnet d’adresses.
Depuis sa réouverture en 1990 dans le nord de Marseille, L’Alhambra s’est donné une mission : l’éducation à l’image. À l’heure où tous les projecteurs se tournent vers cette cité que l’on rêve en Ville de cinéma, il milite pour faire du 7e art un outil d’émancipation et de vivre-ensemble, accessible à un maximum de jeunes.
[lecture libre] À rebours des clichés sur les quartiers nord que véhiculent les médias et les blockbusters au cinéma, le film Merlich Merlich est lumineux. Il a été écrit collectivement par quinze jeunes d’une académie de cinéma de Marseille. Son réalisateur a tout juste 18 ans et c’est un triomphe !
Un bus gratuit pour que les publics excentrés, issus de quartiers prioritaires, puissent profiter de ses expos : une initiative déployée par le Mucem en partenariat avec l’ARTM, l’association des Amis du rail et des transports de Marseille. « Destination Mucem » roule chaque dimanche, depuis quelques mois maintenant.
À 60 ans, Pierre Vasarely touche enfin au but. Loin de l’héritier qui peut se contenter de gérer et assoir un patrimoine culturel bien établi, le légataire universel du célèbre plasticien a dû batailler ferme pour réhabiliter son grand-père. Cet été, la fondation Vasarely qu’il préside organise deux expositions complémentaires à Gordes et Aix-en-Provence.
La scène (comme la ville) n’est pas vraiment adaptée aux handicapés. Avec son spectacle inclusif Parade, la compagnie L’Autre Maison veut montrer qu’en réfléchissant autrement et en s’ouvrant à la différence, il est possible de leur donner leur place. Une façon aussi de faire évoluer notre vision de la culture et du spectacle.
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