Culture

Par Marine Caleb, le 17 avril 2026

Le théâtre pour comprendre le monde sans renoncer à la poésie

© Christophe Raynaud de Lage

Pièce politique, écologique et poétique, Je me souviens de la terre, de Myriam Marzouki et Sébastien Lepotvin démontre que le théâtre sait être un lieu où l’on réfléchit et où l’on s’engage. Ici sur le sujet de la terre et de sa spoliation. Les 25 et 26 mars, le ZEF a accueilli deux représentations.

« Sont des rêveurs ceux qui n’ont pas renoncé. Mais qui ne rêve pas est déjà mort ». C’est l’un des messages distillés en aparté de l’action de la pièce, comme un sous-texte aux défis affrontés par les personnages. Face à une terre qui change, aux espaces qui se restreignent, que faire ?

C’est ainsi que commence Je me souviens de la terre. Après une scène d’ouverture sur une fin de repas à la chandelle, présentée comme un tableau, au ralenti, alors que le temps est suspendu et la vie de ces personnages sur le point de basculer, tout s’accélère. La vie de « gens ordinaires », comme le décrit la metteuse en scène Myriam Marzouki, s’apprête à être bousculée.

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