Comme les grandes surfaces, les pharmacies font face aux invendus. Si elles en renvoient aux laboratoires, qui bien souvent les détruisent, une partie leur reste sur les bras. Afin d’éviter ce gaspillage, des Toulousains ont créé l’application KéaBot. En quelques clics, les internautes peuvent acheter ces articles puis les récupérer dans les officines. La plateforme s’implante progressivement en France, en commençant par le sud, notamment Marseille.
[série tourisme #1] Consacrés au slow-tourisme, les Guides Tao nous proposent de découvrir autrement les territoires, en France comme ailleurs. En charge du développement économique de la maison d’édition Viatao, Nicolas Breton nous interroge, à l’approche des vacances d’été.
Bordeaux, Dijon, Genève, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Paris, Rennes et Strasbourg. Voici les 11 villes qui accueillent le festival culinaire engagé jusqu’au 26 juin.
[lecture libre] Avec son podcast Europe & Sentiment, Laetitia Chabannes veut mettre l’Europe au cœur des débats d’actualité, au même titre que l’écologie et le féminisme. Elle y interroge des citoyens de tout le vieux continent sur leur sentiment d’appartenance à l’union des Vingt-Sept. La nouvelle saison met en miroir deux femmes, une Russe et une Ukrainienne vivant en France.
Grâce à l’association A.R.B.R.E.S., les arbres remarquables ont un label qui les protège. Qui rappelle leur rôle inestimable au sein des écosystèmes, mais également leur valeur patrimoniale.
La liste des moteurs de recherche éthiques s’allonge avec le lancement de Karma. Aussi performant que Google, il s’en différencie en reversant une partie de ses bénéfices, non pas à des actionnaires, mais à des associations agissant en faveur de la biodiversité et du bien-être animal. Il est opérationnel depuis ce 22 mai, journée mondiale de la biodiversité.
Avec « Paresse pour tous », Hadrien Klent signait il y a un an un conte philosophique dont le héros était un candidat improbable aux élections présidentielles : prix Nobel d’économie, il proposait de réduire le temps de travail à trois heures hebdomadaires. Autorisant ainsi la paresse – à ne pas confondre avec la mollesse. Force est de constater que la mesure est encore trop révolutionnaires pour l’époque !
La parole des victimes de violence, notamment sexuelles, se libère. Y compris du côté des enfants. Pour les accompagner, l’association Les Papillons installe des boîtes aux lettres dans les lieux qu’ils fréquentent (écoles, clubs de sport, centres de loisirs, etc.) pour leur permettre d’y déposer des mots exprimant leur mal-être. Beaucoup racontent des incivilités ou des histoires de harcèlement. Les équipes pédagogiques et des bénévoles se mobilisent en aval pour y remédier.
[lecture libre] Le mouvement Emmaüs, engagé pour la réinsertion des détenus et l’alternative à la prison, propose des fins de peine dans ses fermes, aux quatre coins de France. Comme Baudonne, dans les Landes. Ouverte fin 2020, elle est fondée sur le maraîchage bio et la seule à accueillir des femmes.
Elle a passé huit mois derrière les barreaux puis deux ans en clandestinité. Massoumeh Raouf a réussi à fuir le régime des mollahs. Réfugiée en France aujourd’hui, elle partage son histoire dans un livre paru aux éditions Balland : « Évasion de la prison d’Iran ». Un message d’alerte, car prévient-elle, « les mêmes ont repris le pouvoir aujourd’hui. »
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