En 2024, douze alertes pollution ont été déclenchées à Grenoble, deux fois moins qu’en 2014. Car à l’heure où les Zones à Faibles Émissions sont remises en cause au niveau national, la métropole iséroise agit pour améliorer l’invisible : l’air qu’on respire. Elle s’attaque aux chauffages au bois obsolètes, aux aérations des anciens bâtiments et, bien sûr, au trafic routier.