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Théodore : la peinture du futur au défi du durable
À Noyelles-lès-Seclin, dans la banlieue lilloise, dans le bâtiment lumineux et moderne qui a remplacé son usine historique, le laboratoire de Théodore réinvente la peinture. De Theotherm, solution thermique déjà éprouvée qui régule la consommation énergétique des bâtiments, à Terroir, peinture biosourcée à base de coquilles d’œuf, l’entreprise bicentenaire démontre qu’on peut conjuguer tradition, innovation et responsabilité écologique.
Dès que l’on franchit les portes du siège de Théodore, à Noyelles-lès-Seclin, on s’étonne de ne rien sentir de particulier. L’air est étonnamment neutre, sans odeurs de peinture, de solvants ou de produits chimiques agressifs. L’espace est vaste, baigné de lumière naturelle. L’entreprise familiale fondée en 1825 à Lille, désormais installée dans sa banlieue, a toujours eu l’innovation dans son ADN. En 1945, elle était ainsi l’une des premières usines à créer des peintures « prêtes à l’emploi » pour les professionnels comme les particuliers.
L’entreprise s’est engagée depuis 2018 dans un plan RSE

Aujourd’hui, avec 475 collaborateurs en France dont environ 130 au siège, et 85 points de vente à travers tout le pays, Théodore revendique un héritage industriel auquel s’est ajoutée, en 2018, une ambition écologique. <!–more–>
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