Grâce au parrainage du Mucem, des articles de la rubrique « Culture » sont en lecture libre.
[lecture libre] Fils de travailleur immigré portugais, Wilfrid Almendra tire de ses racines le matériau de son œuvre. Avec l’envie de mettre en exergue la beauté de ceux que la société dénigre bien qu’ils lui soient indispensables. Un message qu’il entend porter haut et fort à travers son exposition Adelaïde, présentée au Frac et à la Friche Belle de mai du 25 juin au 30 octobre.
[lecture libre] Comme chaque été depuis 27 ans, des séances gratuites de cinéma en plein air sont proposées aux quatre coins de Marseille. Et, nouveauté de cette édition, elles se délocalisent même dans le pays d’Arles. Au-delà de la simple projection de films, le festival a pour objectif d’amener de la vie dans les quartiers et de se faire rencontrer les habitants.
[lecture libre] C’est une exposition particulière qu’Arlésiens et visiteurs ont pu découvrir au printemps. Sur les murs de la sélecte Galerie Huit, des photos amateurs exploraient trois quartiers populaires de la ville, Griffeuille, Barriol et Trébon. Les photographes ? Madeleine, Karima, Christian, Ilhamme, Céline, Mirane et Inès, alias Les Zoomers. Ils habitent là, tout près mais si loin du beau monde de la photo.
[bref] La pratique de Catherine Melin est nourrie de ses déplacements et résidences. Elle ne réside jamais pourtant tout à fait : c’est à l’extérieur, passant dans les rues de diverses villes du monde et de leurs périphéries, passant du dessin à la photographie et du glanage à la rencontre, que l’artiste installée à Marseille constitue son vocabulaire.
À Miami, Medellín ou Lisbonne, les murs transformés en toiles géantes par les artistes de street art ont fait revivre des quartiers oubliés. Avec le Musée des arts urbains à Marseille (MauMA), la cité phocéenne leur emboîte le pas. Cette initiative ambitionne de couvrir les flancs d’une centaine de bâtiments de l’arrière-port de la ville. Un appel à murs disponibles vient d’être lancé !
[lecture libre] À Aix-en-Provence, une école de danse propose un cours de danse classique en piscine. L’eau présente l’avantage de porter le corps et de rendre les mouvements moins traumatisants, tout en tonifiant les muscles. Elle permet ainsi d’ouvrir la pratique à des profils loin des stéréotypes des danseurs, comme les seniors ou les personnes en surpoids.
La pièce de théâtre “Tout l’Univers”, parle d’amour, de fantômes et de Dieu. De « ce qui reste quand tout a pété ». Poète malgré lui, un homme fracassé par le monde adresse à son « amour » ses rêves et ses terreurs. Pour écrire cette tragédie solitaire d’une grande âme de l’humanité, l’auteur et metteur en scène par Olivier Brunhes s’est immergé dans le monde des sans-abris de Paris.
Danseuse et prof de danse passionnée, Cécile Martinez a vu un jour des parents d’enfants handicapés frapper à sa porte, pour lui demander de les prendre en cours. Elle a dit oui. Son amour de la danse et des autres l’a guidée à explorer de nouvelles voies avec eux, jusqu’à créer l’Institut des arts inclusifs à la Farlède dans le Var. Le seul en France.
[lecture libre] Dans un quartier populaire de Roubaix, des femmes quinquagénaires s’improvisent travailleuses sociales, réparatrices et vendeuses de meubles dans l’épicerie solidaire du coin. Dans « T’as pas une tête à foie gras », un documentaire réalisé par Nadia Bouferkas et Sidonie Hadoux, elles se racontent, parlent comme elles sont, rient et pleurent comme dans la vie de tous les jours.
Comme les danseurs, les comédiens ont constamment besoin d’exercer leur corps, leur tête et aussi leur voix. Un entraînement compliqué dans ce métier assez solitaire. Un certain nombre d’entre eux se sont donc regroupés dans un collectif, baptisé La Réplique, pour s’entraider et partager également leur carnet d’adresses.
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