Grâce au parrainage du Mucem, des articles de la rubrique « Culture » sont en lecture libre.
Il a troqué les bombes de peinture contre la lumière des projecteurs. Mais ses affichages sauvages explosent avec la même force pour véhiculer leurs messages militants. Dans les cités de Marseille comme à La Havane.
[Au fait !] Invitée d’honneur de la 9e édition du festival Photo Marseille, Yohanne Lamoulère présente sa nouvelle expo ‘’Manger tes yeux – Ici ment la ville’’.
C’est toujours bizarre d’entrer aux Baumettes. Même dans le bâtiment historique vidé de ses occupants et voué à la destruction. Même pour assister à une représentation de théâtre. Mais voilà, justement, ce n’est pas n’importe quelle pièce, ni n’importe quelle compagnie. Des détenus de la Maison centrale d’Arles y jouent Marius, la pièce de Pagnol. Car la culture aussi sert la réinsertion.
[Parrainé] Non, la Fondation Camargo ne s’occupe pas de préserver la biodiversité en Camargue. Créée à Cassis en 1967 par un Américain, cette résidence soutient la création artistique et scientifique en offrant du temps et de l’espace à quelques dizaines d’heureux élus. Le label « Maison des Illustres » vient de lui être décerné.
Ce week-end verra la naissance d’un nouveau prix littéraire. C’est à la campagne, à Fontvieille, qu’un jury composé de critiques littéraires, d’écrivains, journalistes connus, mais aussi d’habitants du village, va délibérer.
Elle a un talent imparable pour désarmer les plus bardés (de préjugés), convaincre les plus frileux (de financer son projet, de jouer chez elle), pour recevoir comme à la maison (Marcelle en sait quelque chose). Sans doute la touche italienne, cocktail de bonhommie (les féministes apprécieront), de séduction et de verbe vif. Francesca Poloniato a débarqué au théâtre du Merlan, scène nationale plantée dans les quartiers nord, voilà quatre ans.
Depuis janvier 2019, une association baptisée Créations en Urgence s’efforce depuis Marseille de venir en aide aux artistes et intellectuels qui ont fui, migré (pour des raisons politiques, économiques, sexuelles) et se retrouvent dans le dénuement. Sans argent, sans moyens notamment de s’exprimer avec leurs outils de prédilection. Ils attendent une assistance, dans les pays où elles existent, et parfois …
C’est l’histoire d’une galerie pas comme les autres, née dans un centre social. C’est l’histoire de Paréidolie, un salon du dessin jeune et international (30 août-1er septembre), parce qu’il n’y a pas que Paris. Ce sont des ateliers d’artistes qui ouvrent leurs portes. Et de l’art accessible à tous.
Ils paraissent neutres et anodins. Pourtant, les souvenirs de voyage – masque indonésien, perroquet guyanais, moulin à prière népalais, cassettes de zook love des Antilles, statuettes du Zimbabwe… – cachent une signification particulière. Même lorsqu’ils n’ont aucune valeur intrinsèque.
Connaissez-vous vraiment Noailles ? Pas moi. En tout cas, pas les entrailles de ce quartier surnommé le ‘’Ventre de Marseille’’. Il foisonne de personnages aux parcours de vie incroyables que Bénédicte Sire se plaît à incarner tour à tour. Ils viennent du Vietnam, du Cap Vert, de Djibouti, de Liban mais aussi de France…
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